mardi 4 mars 2008

Jardin Majorelle et Palais Bahia

3e jour, petit-dej chez Bahia pas vraiment aux aurores mais toujours aussi délicieux, quand qui voit-on passer dans la rue en face ? La famille Bréchot ! Effet mal réveillé ? Nos yeux nous jouent-il des tours ? Non non ce sont bien eux ! Seconde surprise : on nous apprend que le 4L trophy arrive le soir même à Marrakech. Et qui dit 4L trophy dit Florent. Et bah dis donc… qui l’eut cru ? Le monde est petit comme on dit.

En attendant l’arrivée des équipages et de leurs 4L, petit tour au quartier juif, chez les herboristes, chez un marchand de tapis (un peu cher pour nos bourses d’étudiants le tapis…). Le Palais Bahia est fermé, c’est l’heure de la grande prière, changement de plan nous irons au jardin Majorelle. Cela tombe bien, le soleil pointe le bout de son nez. Petit tour rafraîchissant (qui a dit effrayant?) en calèche, calèche qui bizarrement ne s’arrête pas aux feux rouges...

Jardin Majorelle, très calme (surtout après avoir traversé Marrakech), des couleurs magnifiques, des nénuphars, cactus, tortues… place aux photos :









Pas mal du tout ce petit jardin, je veux le même (les cactus en Bretagne c'est possible ? Ne cassez pas tout mes espoirs...)

Petite pause pour nous alimenter et nous sommes prêts pour le Palais de Bahia, ses patios, son harem


On a voulu un temps faire croire à Florent qu'on était venu spécialement pour lui, mais bon c'était un peu gros. On a retrouvé des personnes avec qui on avait passé le réveillon, et le soir, repas tous ensemble à l'Argana, Florent, ses parents, ses équipiers... et nous ! Une belle tablée !

samedi 1 mars 2008

Première journée à Marrakech

Au petit matin toujours pas d’eau. Ils avaient bien précisé dans le guide du routard que le prix incluait les douches chaudes… on est un peu deg… Mais rapidement requinqués par un petit-dej des plus agréable sur la terrasse, petit tour ensuite dans les rues autours de l'hôtel, passage obligé par la place Jamaa-El-Fna, qui de jour change complètement de visage, disparu le carré des restaurants, place aux nettoyeurs. Petit à petit arrivent les charmeurs de serpents, les dresseurs de singes, les femmes qui tatouent au hénné (le ciel lui est toujours grisouille) :

A midi, surprise, l’eau arrive :) petit bémol, au rez-de-chaussée seulement. Et puis c’est vraiment un mini filet d’eau. Bon, on est au 2e étage, mais il y a bon espoir pour la suite. (Le temps nous donnera raison, quelques heures plus tard l’eau arrivera à notre étage… froide cependant. Cool pour la chasse d’eau, moins pour la douche. On dit que ça rend la peau ferme et que c’est bon pour la circulation…mais bon).

Journée bien remplie, à se perdre dans les souks et à visiter les principaux monuments de Marrakech : la médersa de Ben Youssef, le musée de Marrakech, la Qoubba Almoravide :

Se reperdre dans les souks, à travers les dédales de petites échoppes très colorées, entre temps un petit couscous et bien sûr du thé à la menthe. Craquage sur des bricoles : de (très !) belles boucles d’oreilles (en argent qu’on ma dit).

Souks des teinturiers :

Petit tour par l’herboriste ; il nous a vanté les mérites de l’huile d’argan, voulait nous vendre des aphrodisiaques (mandragore), mais on est finalement reparti avec du thé.

Dans la journée aussi : la Koutoubia, ses jardins et orangers, la mosquée d’El Mansour, les tombeaux saadiens et son jardin :

Petit tour en fin d’aprem dans le beau riad à côté de chez nous pour un petit massage enchanteur. Et oui on ne s’embête pas.
Re tajine, pour changer du poulet on teste l’agneau ; pour presque rien on mange comme des rois. Thé vert bien sûr et eau en bouteille (vade retro turista toujours)

Il pleut, malheureusement, alors retour un peu prématuré à l’hôtel pour la seconde nuitée…

vendredi 29 février 2008

Départ pour Marrakech la rouge...

On avait dit que ce n'était pas les vacances, mais en fait si un peu...

Départ en train de Salamanque 12h45, paysages pas terribles sur le chemin pour cause de temps pourri... Benji aperçoit tout de même quelques taureaux, et les remparts d'Avila... Visions furtives. Arrivés à Madrid, Zapatero nous accueille dans le métro. La classe.

La mirada positiva très photogénique je trouve. Après quelques hésitations (si peu) nous voilà dans la bonne ligne, direction terminal 1. Traversée sans fin des terminaux 3 et 2, pour arriver finalement à bon port. A savoir : Easyjet = longue, très longue, attente
A l'enregistrement on me demande d'enlever mes bottes, au cas ou j'aurais malencontreusement caché un petit poignard, ai-je l'air d'une terroriste ? Ce doit être la casquette de mon accompagnateur, et ses boucles folles, il a l'air louche.

Ils me laissent finalement monter dans l'avion (ouf). Si dessous un bout de l'avion, toujours à Madrid (quelle photo originale je sais)

Pas de repas à bord, et oui, dure la vie en lowcost, il y a le croque monsieur plastique à 6 euros mais non merci. On nous propose d'acheter le nounours Easyjet, toujours pas intéressée. Pas de bol pour les hôtesses de l'air, chez Easyjet c'est orange criad. Mois je dis vive Air France, Christian Lacroix et le doux bleu marine...

Arrivée à Marrakech.. il ne pleut pas ! Soulagement. Il faut dire que la météo sur Internet était plutôt alarmiste : "ciel très couvert", "pluies abondantes". Bref il ne faut jamais croire la météo (en fait si mais on verra plus tard).

Quelques dirams tout frais dans les poches, nous voilà partis en quête d'un moyen de locomotion pour rejoindre le centre. Nous loupons la navette de 5 minutes. La chance cependant nous sourit, de petits français comme nous cherchent à partager un taxi. Les négociations commencent, nous sommes durs en affaires (enfin nous pas trop, mais on hoche la tête d'un air convaincu quand l'autre dit que c'est trop cher). Affaire conclue pour 80 dirams.

Et là commence le dépaysement... les routes défoncées, les calèches, les klaxons dans tous les sens, les casi trois vélos et deux mobylettes écrasées, on slalome un peu. Déposés place Youssef ben Tachfine, traversée de la grande rue, premiers rabatteurs, premiers nons polis, odeurs, bruits, lumières, fumées, musique... On ne s'arrête pas, direction l'hôtel. Au détour de ruelles, nous y voilà. Belle surprise pour le prix (je rappelle 4,50 euros la nuit) : petit riad très bien décoré, lustres en fer forgé, fontaine, balcons en bois, terrasse sur le toit...


Mais, il y a un mais, petit problème technique : pas d'eau. On passera les détails mais pas des plus pratique.

La faim au ventre, le guide du routard dans la poche, nous voilà partis à travers les ruelles de la médina. Objectif Tajine ou Couscous. On atterrit chez Bahia, à deux pas. Ce sera tajine et thé à la menthe. Tout de suite dans l'ambiance.

Place Jaama-El-Fna, carré des restaurateurs, nouveaux thés à la menthe, mais ni brochette ni salade (vade retro turista). Il est tard mais les magasins sont toujours ouverts, heureusement que l'on n'a pas assez de dirams pour craquer. Benji louche dangereusement sur des babouches. On dit qu'on reviendra.

Je m'appelle ici la gazelle. Mes jambes peut-être ? et non, les marocains surnomment gazelle toute femme touriste. Et gazous ou gazeaux les messieurs. Je suis déçue.

Dernier petit tour sur la terrasse de l'hôtel, avec vue sur les toits de Marrakech, ils ont tout prévu, les banquettes, les couvertures (on rappelle qu'il ne fait pas très chaud...), le thé chaud, les petites patisseries...

C'est l'heure de dormir, il n'y a toujours pas d'eau...

dimanche 17 février 2008

Libération

Les exams sont finis !! Enfin ! (petit rappel : ils avaient commencé début janvier, et oui en Espagne on prend son temps, et il était grand temps que ça se finisse)

Ca sent par conséquent les vacances…

Mais en vrai ce ne sont pas les vacances…. (ohhh de déception), les cours ont repris... mais qui dit second semestre dit nouveaux cours, nouvelles têtes, nouveaux profs, donc en fait ça va quand même. Je vais découvrir ce semestre la géographie culturelle, la géographie urbaine... et tout plein de choses j'espère

Et puis jusque hier, il faisait un soleil de puta madre (expression non vulgaire en espagnol) mais aujourd’hui non, tout gris :(

Des photos du soleil de puta madre :
La cathédrale depuis le jardin secret

le couvent san esteban depuis le jardin secret

Qui dit fin des exams dit aussi (qui a dit surtout ?) fiestas...
Mes deux colocs après quelques verres :

Mis dos chicas preferidas :

Ce soir comme tous les dimanche soir… tapas calle Van dick, à nous les pinchos, tartinas de queso de cabra, chorizo a la plancha… accompagnés de piquette à 70 ct le verre….

mercredi 30 janvier 2008

Peña de Francia, tout en haut, 1723m







tout plein de chamois

Peña de Francia, à mi chemin



Anne en pleine méditation

Morgane au septième ciel


Anne aime se rouler dans la paille...


le quatuor :

Dédicace pour toi Etienne

Âmes sensibles fermez les yeux (si ce n'est pas déjà trop tard...)

*

*


Il n'y a pas vraiment d'explication...
un rite, une tradition ?
La bête est exposée sur la place, les gens passent, parfois prennent une touffe de poils... et le sang s'écoule. Et quand on est passé une heure après, il y en avait un deuxième à ses côtés... c'est l'air de la montagne, ça tape sur le cerveau on dirait.
Et dans un autre petit village, visité peu après, il y avait aussi du sanglier ensanglanté.
Le mystère reste entier.

La Alberca

"Un des plus séduisants villages d'Espagne" selon le guide du routard, classé tout entier Monument historique, cela nous a intrigué. Direction donc la Alberca, à quelques kilomètres de la Ciudad Rodrigo.

Au milieu de la sierra de Francia, à 1048m d'altitude, maisons de belles pierres, rues pavées, balcons en bois, tout ça très mignon...





Petite pause au bistrot du coin, à nous quatre nous avons fait chuter la moyenne d'âge d'au moins 30 ans...

Cigognes




Ces bêtes là font un bruit horrible (pour info on dit qu'elles "craquètent")