lundi 12 novembre 2007

Avila la médiévale

Avila et ses murailles de jour :


Perchée à 1131 mètres, c'est la capitale provinciale la plus élevée d'Espagne. On peut donc dire qu'il y fait bien froid. Perso je préfère le climat de Salamanca !

La légende prétend qu'Avila aurait été batie par Hercule, mais c'est bien une légende, car l'existence de la cité est antérieure à l'arrivée des Grecs.

La particularité de la ville : sa muraille qui l'encercle, ses 88 tourelles et 9 portes fortifiées. En parfait état, on peut même si ballader, à condition de payer...
Haut lieu de pélérinage puisqu'elle est la ville natale de sainte Thérèse de Jésus... Il y a ses reliques, on n'est pas allé les voir...
Il y a aussi une cathédrale, comme d'hab quoi..., pas mal de musées, que l'on a pas fait...

On a préféré regarder le soleil se coucher derrière les montagnes. Magique.

By night

mercredi 7 novembre 2007

Mon diplôme :)

Ca y est j'ai mon diplôme, finis les cours de grammaire espagnole :)

Ca me fait donc 10h de cours qui s'envolent par semaine, on peut souffler. Et puis c'est 4 crédits ECTS dans la poche.

Sinon j'ai survécu à mon premier exposé cet après-midi, sur les "mancomunidades" espagnoles... (communautés de communes), ça peut vous paraître peu passionnant... mais en fait si, ça va :) c'était dans le cadre de mon cours sur les Politiques territoriales et le développement régional...

Et puis demain aprem, examen écrit en sciences politiques...
Au programme : méthodologie de la science politique, valeurs et idéologies politiques contemporaines, systèmes politiques (démocratie, autoritarisme, totalitarisme), et enfin changements de régime politique... Je retrouve donc nos chers Locke, Hobbes, Machiavel, Dahl, Easton, Marx, Schumpeter, Schmitter, Dabène...
Que de retrouvailles heureuses
Et puis quelques nouveaux aussi, histoire de pimenter la chose
Pfiouu ça ne chôme pas

Beau fixe à Salamanque

Cela doit bien faire trois semaines que je n'ai pas vu un seul nuage


Mais le matin c'est tout de même un peu frisquet...

lundi 5 novembre 2007

Continuons sur la lancée breizhou...

LA crêperie de Salamanque
(le cadrage est pas top :/ )

La ruelle est sombre et étroite, elle se cache entre les bars à tapas, mais on l'a trouvée ! On ne l'a pas encore testé avec Marjorie, mais ça ne saurait tarder. A nous les crêpes :)

et tant qu'on y est, une initiative sympathique :

La Bretagne veut son extension Internet .bzh


Ce n'est pas du nationalisme breton, seulement la promotion de la culture bretonne :)
Non pour de vrai ce n'est pas con, tout est bien expliqué sur le site :)
http://bzh.geobreizh.com/www/bzh/pourquoipointbzh.asp

Ils sont partout ces Bretons...


Un montage ? Non non :

Et ce n'est pas tout :

Tout cela à deux pas de chez moi, c'est un signe.
- On m'accueille comme il se doit (merci)
- Le terme breton aurait une autre signification en espagnol ?
- Un lieu en hommage à notre chère Bretagne ?
- Un mec espagnol oserait se nommer "Breton" ?
- Les espagnols fan de surréalisme ?
- On s'en fout
des suggestions ?

samedi 3 novembre 2007

Essai : la tarte au thon

Je n'aime pas trop cuisiner... Pourquoi ? Je ne sais pas... il faut penser à acheter tous les ingrédients et surtout ne rien oublier, s'il y a des trucs au congel il faut penser à les sortir avant (par exemple là, pas fine, j'avais oublier ma pâte à tarte...), il faut surveiller pour ne pas tout faire cramer, il y a toute la vaisselle après, et le pire c'est que dès fois ça rate. Cependant j'y travaille, car comme on mange tous les jours midis et soirs tous les quatre, c'est un peu toujours les mêmes qui cuisinent... (attention je participe à la phase post-culinaire, je fais la vaisselle). Et puis il faut penser à renouveler notre stock de recettes, ce n'est pas qu'on se lasse du veau marengo, mais tout de même (ce n'est pas vrai Julien). Donc ce soir, grand soir, c'est bibi qui cuisine et c'est tarte au thon (vive les recettes marmiton).

La tarte est prête, reste à l'enfourner, à ne pas la laisser cramer et à attendre le verdict des colocs... suspense...



Résultat :


Verdict : même pas cramé et très bon :) Merci Marmiton

On peut admirer la beauté de nos dessous de plat... Les anciens ont comment dire, fondus... donc on fait avec ce qu'on trouve.

La coloc au complet


Alors de gauche à droite
- Martin, l'allemand, qui étudie la physique et la météorologie, qui répare l'électricité quand la machine à laver fait tout sauter, qui a tout réglé notre nouvelle connexion wifi, et avec qui je prends des cours de salsa
- Moi même avec mon nouveau pull tout doux de chez Hennes&Morritz :) un vrai pull cocooning (et comme je suis un peu malade, c'est parfait)
- Stephen, l'anglais, qui étudie la philologie espagnole (quand il va en cours) et qui corrige mes exercices d'espagnol et mes compositions d'anglais. Accessoirement fan de foot et de formule 1
- et Julien, le toulousain, qui étudie à Science Po Paris, qui là ne sourit pas, mais qui en vrai est très sympathique ! Il nous cuisine plein de bons petits plats : veau marengo, boeuf bourguignon, blanquette, poulet basquaise, poulet au vin, ratatouille maison... :) Et lui aussi s'est mis aux cours de salsa et merengue.
Belle brochette non ?

mercredi 31 octobre 2007

Danses salmantines sur la plaza mayor

Jolie surprise aujourd'hui en rentrant de l'univ :


Danse traditionnelle de Salamanca, en l'honneur d'un saint, me rappelle plus lequel...




C'est qu'elles sont alertes les mamies ! et le papi !

Mi grupo de espanol

Depuis trois semaines maintenant, je suis les cours intensifs d'espagnol proposés aux Erasmus par l'université. Beaucoup de grammaire donc, perfecto, indefinido, imperfecto, différence entre ser et estar, pluscuamperfecto, subjonctivo… (horrible je vous dis) et quelques chansons de Sabina pour faire passer tout ça. J’en avais vraiment besoin étant donné que je partais de zéro niveau grammaire espagnole. Le hic c’est que c’est tout de même deux heures par jour… en plus de mes cours de géographie à l’univ… Et de 18h à 20h... parfois dur de garder un oeil ouvert.

Heureusement, on y rencontre des gens sympas, normallement de toute l'Europe, mais je ne sais pas pourquoi, moi mon groupe est composé à majorité d'Italiens. En tout cas, ça garantit une bonne ambiance !


(Ce n’est pas de la ségrégation, seulement un jeu (de grammaire…) qui opposait les chicas aux chicos. Bien sûr les chicas ont gagné).

Madame la professeur

Ca bosse dur (même si au final ils ont perdu...)

Une bretonne de Lorient : Pauline

(A noter qu'on rencontre beaucoup de Bretons à Salamanca !)

mardi 30 octobre 2007

Merci les Nantais !! * et le Breton

Après quelques péripéties postières, le colis est enfin arrivé !
Véritable kit de survie : des crêpes et du nutella :)

Ainsi qu’une recette de crêpes… pour si un jour j’ai du courage…
Merci Victor, Julie et Thierry d’avoir eu pitié de moi :)
Bisous à vous trois

samedi 27 octobre 2007

Un film : Les Treize roses

Soirée tapas - ciné hier soir
Tapas a la plancha, avec un espagnol parmi nous pour nous conseiller :) Au moins cette fois je n'ai pas pris par mégarde du boudin (morcilla pour ceux qui viendraient en Espagne).

Le film : Las 13 rosas
d'Emilio Martinez-Lazaro
L’histoire de 13 jeunes filles qui furent fusillées le 5 août 1939. Prévoyez les mouchoirs.

Le 1er avril 1939, avec l’entrée à Madrid des troupes de Franco, se termina la guerre civile espagnole. À ce moment-là, beaucoup de Républicains s’enfuirent du pays, par peur d’une répression que l’on savait sanglante, mais d’autres ne le purent ou ne le voulurent pas. Comme ces jeunes filles dont le film retrace la triste histoire. Franco promit que seuls ceux qui avaient les mains tachées de sang seraient punis. Et ce n’était le cas d’aucune de ces jeunes femmes… Carmen : 16 ans, milita aux Jeunesses Socialistes, mais jamais ne toucha à une arme, ou son amie Julia, s’est elle affiliée aux Jeunesses socialistes pour pouvoir faire du sport dans les installations du siège. Ou encore plus surprenant, le cas de Blanca Brisac jeune femme catholique, de droite, dont le seul crime a été d'aider financièrement un musicien, militant communiste, ami de son mari...


Ces 13 jeunes femmes furent donc arrêtées et accusées à tort de complicité dans une attaque terroriste contre un membre de l'armée. Cet événement, habituellement connu sous le nom des "treize roses", s'est achevé avec l'exécution des prisonnières innocentes et il est réputé pour être l'un des épisodes les plus sombres de l'après-guerre civile espagnole.

Et dire qu’il y a encore un portrait de Franco sur la Plaza Mayor de Salamanca…

vendredi 26 octobre 2007

Rencontre rotarienne

J’ai la chance d'être cette année boursière du Rotary...
...mais qu’est-ce le Rotary International ?
Pour faire vite, c’est un mouvement d’un peu plus de 1,2 million d'hommes et de femmes du monde entier. Dans son genre c'est le plus ancien des clubs internationaux et c'est également le plus présent dans le monde : il est à ce jour implanté dans 170 pays. Ses membres revendiquent une haute éthique civique et professionnelle et développent des programmes d'intérêt général.
Leurs domaines de prédilections ? La santé et la solidarité, le développement durable, l'éducation, la formation et l'épanouissement des jeunes générations.
Une devise : « Servir d’abord »
Un objectif : « l'entente entre les peuples pour un avenir meilleur ».

Plus concrètement pour voir l’ampleur de la chose :
- En 1943, une conférence rotarienne à Londres sur l’éducation et les échanges culturels est à l’origine de la création de l’UNESCO…
- En 1985, un programme mondial destiné à éradiquer la poliomyélite a été lancé par le Rotary. Au 1er janvier 2007, l'objectif est presque atteint, seuls 4 pays connaissent encore cette maladie sous forme endémique…

Sans compter les nombreuses actions au niveau local…

Plus d’info : http://www.rotary-francophone.org/ et ici aussi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rotary_International

Mon objectif est ainsi cette année de rencontrer les membres des deux clubs de Salamanca, et pourquoi pas si cela est possible, de participer aux activités organisées dans la ville et aux alentours. J’ai donc commencé avec le Rotary club de Salamanca….

Le lieu de réunion : Le Palacio Prado, ou Palais du Marquis de Llen, palais construit fin 19e, début 20e par monsieur Joaquín de Vargas Aguirre. Autant dire que c’était plutôt sympa…



Même si je n’ai fait qu’une petite présentation, ce fut ma première réunion rotary, baptême de feu donc.
Le secrétaire et le président :

Exposé sur les violences de genre, particulièrement présentes à Salamanca, par un monsieur de la Guarda civil. Ca impressione au début, mais le monsieur était très gentil :)

On nous a invité à dîner… Ce fut donc mon premier grand resto en Espagne, ça change des tapas.
Et voici le dessert, pour vous faire saliver…

Et à la fin, pour sceller la rencontre : réception du fanion du Rotary club Salamanca des mains du président, Javier Cuena

Et voici Andréa, du Pérou (Lima) qui était également présente à cette soirée Rotary, et avec qui j’ai terminé la soirée au Savor, The bar :)

Bref soirée très sympathique. Et si j’ai le moindre problème je peux les appeler : problème avec ma banque, il y a un banquier, petit bobo, il y a un médecin… etc...

dimanche 21 octobre 2007

Arapiles Grande

Dimanche toujours, après le petit tour à Alba de Tormes, direction Arapiles, coin sympa qu’Anne avaít repéré lors d’un de ses nombreux tours à bicyclette. Nous voilà donc partis pour la campagne salmantine, afin de voir un peu de vert et de profiter du soleil.

Il a fallu « escalader » (que de sport !)

Heureusement j’avais mes nouvelles bottes :)

(ça ne se voit pas bien sur la photo, mais mine de rien ça grimpait pas mal !)

Ce que l’on ne savait pas, c’était qu’Arapiles était également un « haut » lieu historique, où a eu lieu la bataille de Salamanca, entre Napoléon et l’Espagne (en gros). Mais difficile d’imaginer une bataille sanglante en ces lieux plutôt propres à la zen attitude ! Après, ce qui nous a surtout plu nous, c’était la vue sur Salamanque…

* Pour Clotilde qui veut plus de détails :p :
La bataille des Arapiles, appelée bataille de Salamanque par les Britanniques, fut livrée le 22 juillet 1812 aux Arapiles près de Salamanque, entre les troupes françaises commandées par Auguste Marmont et les troupes britanniques, espagnoles et portugaises sous le commandement de Arthur Wellesley, duc de Wellington.
Les pertes ont été de 3 129 Britanniques et 2 038 Portugais contre environ 13 000 Français. On a dit que Wellington avait défait une armée de 40 000 hommes en 40 minutes. La conséquence a été que son armée a pu avancer et libérer Madrid, mais seulement deux mois plus tard.

mercredi 17 octobre 2007

Alba de Tormes, à quelques kilomètres de Salamanca...

Sympatique petite ville au bord du rio Tormes, sous le soleil d'un après-midi d'octobre (et oui, c'était dimanche dernier...)

Mes compagnons de voyage : Dagma, Martin et Anne



Après le match Francia - Inglaterra...


Stephen y Anne : Anglais / Française

Stephen et Tom, fiers de leur drapeau...

Martin, Stephen, Anne y mio

(A préciser que je n'ai pu rentrer dans le bar qu'à la fin du match, tellement c'était plein à craquer de Français et d'Anglais, je n'ai donc rien vu, je suis allée manger des tapas, je crois que je n'ai rien loupé...)

* Et pour répondre à LN (www.myindianyear.blogspot.com), les tapas étaient délicieux !